Visitar Chi Jungle Man: un día con los elefantes cerca de Chiang Mai

Visitar Chi Jungle Man: un día con los elefantes cerca de Chiang Mai

Visitar Chi Jungle Man: un día con los elefantes cerca de Chiang Mai

¿Cómo es un día con los elefantes en Tailandia? Síguenos tras bastidores de Chi Jungle Man para descubrir una experiencia que invita, ante todo, a dejar que los elefantes muestren el camino.

Situé à environ une 1h30 de Chiang Mai, Chi Jungle Man est un refuge pour éléphant ou plutôt un « lieu de vie » pour les pachydermes comme aiment le définir ses fondateurs, Marie-Anne et Chi. C’est un espace à taille humaine où ce sont les visiteurs qui s'adaptent au rythme des animaux, et non l'inverse.

Pour comprendre leur démarche, nous sommes allés à leur rencontre. Comment est né ce projet ? À quoi ressemble une journée avec les éléphants ? Que font les visiteurs ? Pourquoi les fondateurs ont-ils choisi d'abandonner les bains avec les éléphants ? Suivez-nous dans les coulisses de Chi Jungle Man pour découvrir une expérience qui invite avant tout à laisser les éléphants montrer le chemin...

Pourquoi Marie-Anne et Chi ont créé Chi Jungle Man ?

Chi et Marie-Anne de Chi Jungle Man

Avant d'être un lieu de vie pour éléphants, Chi Jungle Man est avant tout l'histoire d'une rencontre et d'une passion commune entre Marie-Anne, arrivée en Thaïlande il y a plus de dix ans, et Chi, issu de l'ethnie des Karens Blancs.

Si Marie-Anne découvre les éléphants à son arrivée en Thaïlande, Chi, lui, a grandi à leurs côtés. Né dans un petit village Karen bordant la rivière Salawin, à la frontière entre la Thaïlande et le Myanmar (Birmanie), Chi grandit aux côtés de l'éléphant de sa famille, dont il prend soin dès l'âge de 9 ans. C’est là que naît son amour inconditionnel pour le géant d'Asie. Parti dès ses 12 ans pour apprendre le métier de mahout (gardien d'éléphant) dans la province de Mae Hong Son, il s'installe ensuite dans le Parc National de Mae Wang, où il vit et travaille aux côtés des pachydermes.

En 2018, il s'associe à Marie-Anne pour fonder Chi Jungle Man. Leur ambition ? Faire évoluer, à leur échelle, la manière dont les voyageurs rencontrent les éléphants tout en accompagnant les propriétaires qui souhaitent s'engager dans cette transition vers un tourisme plus respectueux.

« On a décidé de monter Chi Jungle Man pour pouvoir faire évoluer les choses pour les éléphants, surtout. » 

Conscients qu’on ne transforme pas des décennies de traditions en un jour, Marie-Anne et Chi abordent leur projet comme un apprentissage permanent. Leurs choix s’affinent au fil des années, guidés par l'observation attentive du comportement des éléphants et une volonté constante d'adapter leurs méthodes pour replacer le bien-être animal au cœur de leur démarche. Le tout, sans jamais prétendre avoir trouvé de solution parfaite mais en faisant toujours de leur mieux… 

Observer plutôt qu'intervenir : pourquoi Chi Jungle Man a dit stop aux bains avec les éléphants ? 

Dès la création de Chi Jungle Man en 2018, la suppression des balades à dos d'éléphant (riding) avec nasses ou harnachements est une évidence absolue. Mais la réflexion de Marie-Anne et Chi sur le bien-être animal va plus loin très rapidement. Au bout d'un an d'activité, une observation attentive les amène à franchir un nouveau cap : mettre fin aux bains avec les éléphants et les visiteurs.

Comme l’explique Marie-Anne : « Au début quand les touristes venaient pour voir les éléphants, ils pouvaient se baigner avec eux mais ça voulait dire que chaque mahout devait ordonner à l’éléphant de s’asseoir et donc le contrôler pour qu’il reste assis ou allongé dans l’eau. Et autour de chaque éléphant, il y avait une dizaine de personnes en train de balancer des seaux d’eau, les frotter avec les brosses et ça se finissait toujours en bataille d’eau, en cris. Chaque éléphant était séparé et c’était assez perturbant pour eux. »

En faisant le choix de supprimer cette activité pour passer à une simple observation depuis la berge, le changement de comportement des éléphants a été immédiat et saisissant :

« Quand on a arrêté le bain au bout d'un an pour faire uniquement de l'observation, ça a été un déclic. On les a vus retourner à la rivière ensemble, se rassembler en famille. Ils se frottaient avec le sable (il faut savoir que l’eau de la rivière leur sert à se laver la peau, à s’enlever les parasites), les petits grimpaient les uns sur les autres pour jouer... ». 

« Je me suis rendue compte qu'avant ça, c'étaient presque des zombies. Là, ils étaient enfin libres d'être eux-mêmes et d’être ensemble, en famille. » 

Pour Marie-Anne et Chi, cette évolution résume parfaitement la philosophie du lieu : laisser les éléphants exprimer leur comportement naturel plutôt que de leur demander d'interagir avec les visiteurs. C'est aussi pour cette raison que Marie-Anne préfère aujourd'hui parler de « lieu de vie » plutôt que de « sanctuaire ». Un choix de vocabulaire qui reflète leur état d'esprit : ne jamais prétendre avoir trouvé la solution parfaite, mais continuer à observer les éléphants, à apprendre d'eux et à faire évoluer leurs pratiques.

À quoi ressemble une journée avec les éléphants à Chi Jungle Man ?

les trois éléphants de Chin Jungle Man
Mae Lou, Buatong et Bai Boua Marie-Anne

Pour préserver la quiétude des animaux et offrir une rencontre intimiste, l'accueil chez Chi Jungle Man est scrupuleusement limité à 15 personnes par jour. Loin du tourisme de masse, cette jauge réduite permet de prendre le temps d'observer les animaux, de poser des questions et de découvrir leur quotidien sans précipitation. 

Les 3 protégées de Chi Jungle Man : 

Chi Jungle Man n'est pas propriétaire de ses éléphants : ce sont leurs propriétaires qui ont choisi de leur faire confiance pour leur offrir un cadre paisible. On retrouve ainsi : 

  • Mae Lou (68 ans) : La doyenne et grande favorite du lieu. Aveugle d'un œil à la suite d'une blessure en forêt, la grand-mère du groupe avance à son rythme, avec une douceur infinie. Elle cherche toujours avec sa trompe et vérifie ce qui se passe devant elle.

  • Buatong (23 ans) : Jeune maman très attentionnée au caractère doux mais ferme, qui sait parfaitement éduquer et recadrer son petit quand il le faut. Anecdote amusante : malgré son gabarit, Buatong a une peur bleue... des vaches !

  • Bai Boua (1 an et demi) : Née en janvier 2025, la fille de Buatong et la benjamine du groupe. C'est un vrai bonheur de la voir apprendre de sa maman mais pas que... Très curieuse et joueuse, elle déborde d'énergie et adore s'amuser avec son mahout ou explorer son environnement.

1. Premier contact et friandises du matin

Préparation des friandises pour les éléphants au Chi Jungle Man

La journée débute au centre principal par un accueil chaleureux. Après avoir enfilé des vêtements adaptés pour la jungle, les visiteurs bénéficient d'une session de sensibilisation pour comprendre l'histoire des éléphants en Thaïlande. « On leur transmet des informations sur les éléphants en général, les éléphants en Thaïlande, leur histoire et ensuite plus spécifiquement sur nos éléphants à nous, leur histoire et qui ils sont » détaille Marie-Anne. 

Vient ensuite le moment de préparer les en-cas comme des cannes à sucre et des bananes, par exemple. Ces quelques gourmandises constituent surtout un premier contact, en douceur, entre les visiteurs et les éléphants : « on va aller voir les éléphants pour leur dire bonjour et avoir un premier contact avec eux ».

Touriste qui donne à manger aux éléphants du Chi Jungle Man
Marie-Anne

Pour beaucoup de voyageurs, se retrouver face à un animal de deux tonnes suscite une vive émotion et une pointe d'appréhension. « Très souvent, quand les visiteurs sont devant les éléphants, ils se disent ‘oh c’est grand’ et il y en a beaucoup qui finalement ont une appréhension ». Ce premier échange gourmand permet ainsi d'apprivoiser la stature de l'animal et d'établir un premier lien paisible, tant pour les visiteurs que pour les pachydermes.

2. Immersion en forêt : la marche d'observation

Une fois le premier contact établi, le moment est venu de les observer dans la nature. « On commence par traverser une petite rivière pour rejoindre la forêt, et là, on va les observer manger, c’est leur activité principale et favorite » explique Marie-Anne. Au fil de leur progression, les éléphants mangent notamment bambous, herbes, feuilles, écorces ou encore bananiers.

« On va aussi les observer interagir entre eux. » ajoute Marie-Anne. On peut ainsi les voir se gratter aux arbres, se frotter avec un bâton et se rouler dans la terre. Ils communiquent beaucoup en liberté et sont très attentifs au moindre bruit. C'est une excellente occasion d'en apprendre davantage sur leurs comportements et leurs habitudes.

« Nous préférons les observer de loin et limiter les interactions afin qu'ils se sentent à l'aise et nous révèlent leur personnalité. Nous voulons leur rendre un semblant de vie sauvage. »

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Bueno saberlo

Les éléphants mangent entre 16 à 18h par jour. Pesant 2 tonnes en moyenne, ces géants des forêts consomment environ 10% de leur poids au quotidien, soit près de 200 kilos de nourriture chaque jour (rien que ça !).

3. Pause déjeuner & préparation des compléments de santé

De retour au centre, l'heure est au repos et au déjeuner : « on revient au centre pour manger nous-mêmes et se reposer un peu parce que chez Chi Jungle Man, c’est très ‘sabaï sabaï’ : on aime bien prendre notre temps, et on a envie que les gens profitent de la nature, se posent. »

C’est aussi le moment de préparer des compléments alimentaires. Les éléphants possédant un système digestif très délicat et étant sujets aux blocages intestinaux, leur transit est surveillé chaque jour, grâce à l'observation de leurs excréments. Quand ils en ont besoin, les soignants et les visiteurs participent alors à la confection de boules de compléments de santé pour maintenir leur hydratation et favoriser une bonne digestion :

« On leur prépare une mixture d’herbes médicinales pour les aider à digérer. (...) Ça peut être à base de banane, de maïs, de riz, de sel, et de tamarins. Tous ces éléments là vont permettre d’amener les minéraux et fibres nécessaires pour leur transit » raconte Marie-Anne.

L’esprit « Sabaï Sabaï » chez Chi Jungle Man : 

En Thaïlande, l'expression « sabaï sabaï » incarne un art de vivre : prendre son temps, évacuer le stress et vivre en harmonie avec ce qui nous entoure. Chez Chi Jungle Man, c'est la philosophie même du lieu. L'expérience est pensée loin de la foule et du rythme effréné des attractions du tourisme de masse. On prend le temps d'observer, d'écouter la nature et de calquer son pas sur celui des géants de la jungle...

4. L'après-midi au bord de l'eau et l’observation du bain

Bain des éléphants au Chi Jungle Man

Tout au long de la journée, les éléphants se projettent de la terre et de la boue sur le dos pour se protéger du soleil et des insectes. Une accumulation de terre trop importante peut toutefois favoriser les parasites.

Le groupe accompagne donc les trois éléphantes jusqu'à la rivière. Installés confortablement sur la berge, les visiteurs observent les éléphants s'immerger d'eux-mêmes dans l'eau, se frotter avec le sable pour se nettoyer et jouer entre eux, sans aucune contrainte humaine.

Alors que la journée s'achève tout doucement au fil de l'eau, l'expérience s'arrête pour certains ou se prolonge pour d’autres. En effet, les voyageurs qui optent pour un programme de plusieurs jours peuvent poursuivre l'aventure en s'enfonçant dans les montagnes pour dormir chez l'habitant au cœur d'un village Karen (voir suite de l’article), ou encore combiner leur visite avec d'autres activités locales proposées par Chi Jungle Man.

Un projet solidaire ancré au cœur de la communauté Karen

Derrière les éléphants, il y a aussi des femmes et des hommes qui font vivre Chi Jungle Man au quotidien. Chi appartient à l'ethnie des Karen Blancs, une communauté montagnarde installée depuis des générations dans le nord de la Thaïlande. Pour lui comme pour Marie-Anne, protéger les éléphants passe indissociablement par le soutien des habitants qui vivent à leurs côtés.

« Les Karens, c’est l’ethnie locale qui vit dans les montagnes dont Chi fait partie. On travaille essentiellement avec eux pour les aider à préserver leur culture », explique Marie-Anne

Cet engagement se traduit par des actes très concrets au quotidien : lorsque les éléphants ont besoin d'un complément de nourriture, les fruits et les végétaux sont achetés autant que possible auprès des fermes karen voisines. Les guides qui accompagnent les voyageurs sont eux aussi issus des villages alentour, tout comme les chauffeurs sollicités pour certaines excursions.

Mais l'implication du village va bien au-delà de l'emploi local. Chaque nouveau projet est discuté avec la communauté avant de voir le jour. Lorsque Marie-Anne et Chi ont souhaité ouvrir leur nouveau lieu de vie pour les éléphants, ils ont d'abord demandé l'autorisation au chef du village. Celui-ci a ensuite réuni l'ensemble des habitants afin que chacun puisse donner son avis.

« Il y a eu une réunion avec tous les villageois. Chacun a voté à main levée pour dire s'il était d'accord ou non avec l'ouverture du centre. Ça montre à quel point ce projet appartient aussi au village. »

Cette démarche collective reflète la philosophie de Chi Jungle Man : développer un tourisme qui profite autant aux éléphants qu'aux personnes qui vivent sur ce territoire, sans imposer de décisions venues de l'extérieur.

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Info práctica

Les autres expériences proposées par Chi Jungle Man :

« Outre les éléphants, on a d’autres activités qui permettent de rester à un village karen, de voir là où ils vivent, les rizières... ». Pour prolonger l'immersion et découvrir la beauté sauvage du Parc National de Mae Wang, plusieurs expériences complémentaires peuvent ainsi s'intégrer à votre séjour :

  • Trekking en montagne et cascades : Des randonnées adaptées à tous les niveaux à travers forêts, rizières et plantations. Au fil des sentiers, vous faites halte au pied de cascades isolées pour vous rafraîchir et savourer un repas préparé sur place en pleine jungle ;

  • Rafting traditionnel en bambou : Laissez-vous porter au fil de la rivière Mae Wang sur de longs radeaux de bambou. Une traversée paisible pour admirer la nature environnante en toute sérénité ;

  • Nuit chez l'habitant (Chi Jungle Man Homestay) : Une immersion authentique au cœur d'un village Karen situé à 1 h 30 de Chiang Mai. Vous logez dans de simples bungalows en bois et en bambou nichés et partagez le dîner avec vos hôtes karen. C’est ici que vous dormirez si vous optez pour une visite de plusieurs jours à Chi Jungle Man. ;

  • Visite culturelle au temple Wat Luang Khun Win : Niché au sommet d'une montagne en pleine forêt, ce magnifique complexe en bois offre un cadre serein propice à la méditation. Les thaïlandais s’y rendent lors d'occasions spéciales pour des cérémonies.

Ces expériences peuvent être combinées sur plusieurs jours afin de découvrir une autre facette du nord de la Thaïlande.

Visiter Chi Jungle Man : à quoi sert concrètement l’argent des visiteurs pour les éléphants ?

Chi Jungle Man n’est pas une association, c’est une structure privée. Elle ne fonctionne donc pas grâce aux dons, mais grâce à un écotourisme volontairement limité en nombre de visiteurs. Ce modèle permet de financer les besoins des éléphants tout en conservant une expérience à taille humaine. 

« On accueille des visiteurs, entre autres, pour qu’ils rencontrent des éléphants d’une manière éthique, pour pouvoir bien les informer et c’est leur argent qui nous permet de subvenir aux besoins des éléphants : pour la nourriture, pour les abris et tout ce qui est construction, ça permet aussi de payer un salaire à leur mahouts, de faire vivre la communauté karen qui travaille avec nous... » détaille Marie-Anne.

L'accueil des visiteurs est donc le moteur économique indispensable qui permet d'offrir une vie paisible aux éléphants et de rémunérer dignement les communautés locales. Car s'occuper d'un animal de cette envergure représente un investissement colossal au quotidien. Entre la nourriture abondante, les soins vétérinaires, l’aménagement des infrastructures et la présence 24h/24 des mahouts :

« Il faut compter 30 000 bahts par mois et par éléphant, soit un peu moins de 1000 euros (selon le cours du bath). »

Accueillir davantage de visiteurs permettrait de générer plus de revenus, mais cela irait à l'encontre de la philosophie du lieu : « On essaie de faire une balance entre ce dont on a besoin financièrement donc le nombre de personnes qui va permettre de faire vivre toute notre communauté : les animaux et les personnes qui travaillent avec nous et la communauté karen locale. On ne veut pas faire un gros business mais on ne peut pas non plus prendre que 2 personnes par jour car on ne survivrait pas et on pourrait pas continuer le projet. »

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Info práctica

Tarifs :

  • Journée avec les éléphants : 2 500 bahts par personne (2000 bahts pour les enfants de moins de 10 ans et gratuit pour les moins de 2 ans) ;

  • Journée de trekking (hors éléphant) : 2 200 bahts par personne (1700 bahts pour les enfants de moins de 10 ans et gratuit pour les moins de 2 ans).

A noter que les tarifs sont dégressifs à partir de 3 jours de séjour (2 jours avec les éléphants et une nuit en village karen vous coûtera, par exemple, 4500 bahts par personne).

Activités complémentaires : 

  • Rafting en bambou : 200 bahts ;

  • Visite du temple dans la jungle : 300 bahts ;

  • Trek jusqu’à la cascade : 200 bahts ;

  • Nuit chez l’habitant dans un village karen : 600 bahts.

Ce que comprennent les tarifs :

  • Le transport aller-retour depuis Chiang Mai ;

  • Tous les repas et l'eau potable ;

  • L'hébergement en nuitée (pour les séjours de 2 jours et plus) ;

  • L'assurance sur place.

Visiter Chi Jungle Man, bien plus qu'une rencontre avec les éléphants...

Il est difficile de raconter fidèlement ce qu'est une journée à Chi Jungle Man. Ce n'est qu'une fois sur place que l'on mesure ce qui fait la singularité du lieu : le calme et l’esprit sabaï sabaï, le temps que l'on prend pour observer et comprendre les éléphants sans jamais les déranger, les nombreux échanges avec Marie-Anne, Chi et leur équipe passionnée, ou encore l'impression de ne jamais être un visiteur parmi tant d'autres…

En choisissant de visiter Chi Jungle Man, on ne fait pas que découvrir les éléphants dans le respect du bien-être animal. On contribue également, à son échelle, à faire vivre un projet local qui soutient aussi bien les animaux que les humains qui veillent sur eux, et de manière plus globale, toute la communauté Karen qui les entoure.

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